Faune, Faune et Flore, Nature et Environnement

Le frelon asiatique


le frelon asiatique

le frelon asiatique

Les dégâts

La piqûre d’un frelon asiatique est toute aussi violente et dangereuse que celle d’un frelon européen. Seules les femelles sont équipées d’un dard pouvant sortir de 6 millimètres et traverser même un gant de cuir pour travaux extérieurs. Contrairement à l’abeille qui laisse son dard harponné et planté dans la chair de la victime piquée, le frelon asiatique peut s’acharner et piquer plusieurs fois.

En cas d’allergie, une seule piqûre mal placée (gorge, bouche et ,plus largement, la tête) peut entraîner un œdème de Quincke ou un choc anaphylactique et la mort si un traitement spécifique n’est pas mis en œuvre très rapidement. En cas de piqûres multiples (très fréquent), il y a risque de troubles importants car le venin est neurotoxique et cardiotoxique. Il est fortement conseillé de consulter un médecin ou pharmacien très rapidement et accompagné de préférence.
Attention ! La plupart des Pharmacies ne disposent pas, en stock, de kit d’adrénaline pour le traitement en urgence du choc anaphylactique, même dans les zones très envahies.

Comment se préserver ?

Quelques petites astuces pour éviter les surprises freloniques dans les zones déjà envahies (3 quarts des départements de France sont touchés à ce jour de mars 2015) :
– avant de tailler une haie ou tondre en bordure de massifs, tapoter le feuillage avec un balais à manche long ! Bien ouvrir l’œil et s’apprêter à courir, le cas échéant, si un ou plusieurs frelons sortent de la haie,
– jetez un œil régulièrement à l’intérieur au dessus de l’entrée de vos abris extérieurs, sans bruit ni vibrations si possible,

– avant de monter et se déplacer sur un toit, s’assurer qu’aucun frelon ne guette à l’entrée d’une cavité sous tuile ou d’une aération,
– avant de soulever un couvercle ou autre accessoire à l’extérieur, vérifier s’il n’y a pas d’entrée / sortie de frelons (un petit trou leur suffit pour rentrer) et ne pas hésiter à secouer ou faire vibrer la chose pour s’assurer d’aucune agitation frelonique, toujours en étant prêt à s’éloigner en courant.